Une porte dans la vieille ville
La ville en elle-même n'a que très peu d'intérêt, toujours ces larges avenues, ces immenses immeubles tellement "chinois", ces enseignes lumineuses...

Mais cette "nouvelle" ville est construite autour de la ville traditionnelle ouïghoure, la rendant ainsi pratiquement inaccessible. Après s'être perdus plusieurs fois nous nous enfonçons enfin dans les ruelles terreuses, bordées de maisons en pisé.

Hotan est l'une des villes les plus reculées du Xinjiang, c'est aussi l'une des plus proches du désert du Taklamakan. Nous décidons donc d'aller voir de nos propres yeux ce "désert dont on ne revient jamais" ("Taklamakan" en ouïghour)...